11.08.2011
Personal
J'ai par moments un peu la sensation que ma vie "personnelle" part en cacahuètes.
"J'ai une question réthorique: si je n'étais pas vasectomié, est-ce que tu accèpterais/aimerais/souhaiterais que je te fasse un enfant?".
Quelque part entre amour, anarchie (Tao), déraison et tragédie grecque...
Soundtrack: Mosaic - Wovenhand / pastis sans glaçons.
Christ, ayez pitié!
12:52 Publié dans Christ, Life, Sex, Travel | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : christ, tao, anarchie, love, amour, bleuets
21.07.2011
Eye saw

"L'AGENDA", au salon

Une pub Dior et une pub Lolita Lempika, en morceaux.

Annecy, à côté du parking Balleydier (face à l'ancien hôpital, à deux pas de l'Odac (au conservatoire d'histoire), l'un de mes employeurs de l'été). Bientôt, ici, les buldozers, je présume.

Aide-à-domicile, on en voit, des choses!

Parfums d'Empire, de haut en bas, par ordre de préférence.

Annecy, à deux pas de Courier (en allant à Séphora), la transformation d'un ancien parking en... Eufh. Zone de failles?
Morceaux du Château de Clermont :






Caro prend une photo

Toto prend une photo

21 juillet: de retour des Galeries Lala, oui, pub, parce qu'on m'y a fait un échantillon de Coco, de Chanel.
Oui, "fait".
Ils devaient recevoir les testeurs d'Acqua Di Parma justement aujourd'hui. Ou demain, environ.
20:19 Publié dans Christ, Life, Perfume, Photo | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : parfum, chanel, coco, goutal, château de clermont, parfum d'empire, acqua di parma
26.06.2011
Christ
Toujours aux aguets dans l'espoir de dénicher, un jour, un Christ souriant...


Maerten Jacobsz van Heemskerck, vers 1525
(via http://culture-et-debats.over-blog.com/article-1868626.html )

En plus net : christ-homme_douleurs_erect.jpg
Ludwig Krug + Maerten Jacobsz van Heemskerck, vers 1525-1530
Via http://blog-dominique.autie.intexte.net/blogs/index.php/2...
Bon, ce n'est toujours pas très souriant... Quoi que... Dans un sens... c'est intéressant.
12:39 Publié dans Christ, Sex | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : maerten jacobsz van heemskerck, christ, culture et débats
25.05.2011
Chronique bourrée
Ouhla, une semaine passée sans rien poster ici. Ce blog a-t-il encore des visiteurs?
C'est que j'étais occupée, je faisais du ménage chez ma mère. Je m'entraine au cas ou je on voudrait bien de moi comme aide ménagère. Samedi dernier, j'ai envoyé deux candidatures. Je me retrouve avec trois entretiens. Je n'avais jamais été aussi demandée. Ca fait plaisir.
Vendredi dernier, j'ai encore fait des petites vidéos. Ca parle de campagne, vertes pâtures, camembert, voisins, tics (Part I), chien, parfums, molets, rhum (part II), la joie du Christ, Docteur Jesus and Mister Christ (Part III)...
Ah oui et j'étais un peu "youki"/grise/alcoolisée mais je ne titubais pas non plus, d'ailleurs ma diction en attestera, il y a juste deux trois petits lapsus ou autres confusions... Mais voilà, "chronique bourrée", c'est plus drôle que "chronique grise".
Chronique bourrée - I from Caroline on Vimeo.
Chronique bourrée - II from Caroline on Vimeo.
Chronique bourrée - III from Caroline on Vimeo.
Vous aussi, mettez-vous à la vidéo: vous verrez, c'est rigolo!
22:45 Publié dans Christ, Life, Perfume | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
27.03.2011
Out of love
Nous avons tous été bien niais, bien souvent, par amour.
Quelqu'un vous dira: "Ah, je t'avais dit que j'étais amoureux? Ce que j'ai pu être niais...".
Et cette grande niaiserie qu'on évoque n'a rien de commun avec la beauté enfantine de l'innocence, non, on vous parle bien de stupidité.
A en croire beaucoup, l'amour rend stupide et à bien les écouter attentivement, on jurerait même qu'ils estiment l'amour lui-même stupide - quand ils tolèrent d'envisager son existence.
Ainsi, des gens peuvent vivre en adultes responsables, payer leurs factures, travailler consciencieusement, être sociables, productifs, créatifs, sympathiques même, et tomber amoureux comme on attrape un rhume: ça leur passe vite et sans séquelles, fort heureusement car l'amour rend niais: l'amour affaiblit, l'amour occulte les facultés cognitives, on s'émeut, on bégaye, on s'embrouille, l'amour rend maladroit et la maladresse, c'est la plaque de verglas qu'on n'a pas vue sur le trottoir. L'amour, c'est casse-gueule.
La cure à cela? S'endurcir. Si on a le malheur de tomber amoureux, on le garde pour soi. On n'en montre rien, on se tait, on prend de grands airs, on fait de grands moulinets pour bien montrer que, non non, on n'aime pas, mais alors pas du tout, d'ailleurs on s'en fout, dégage tu me soûles.
C'est qu'on a sa fierté et puis on n'a pas que ça à faire, compter fleurette, et puis quoi encore? On a des trucs plus importants à faire, payer les factures, faire la fête, le match à la télé, la politique, tout ça quoi, et puis on nous prend déjà assez pour des cons tout le temps, faut pas se laisser aller sinon c'est pire, si on se laisse aller, avec la pauvre excuse qu'on est amoureux, si on se relâche un tant soit peu, ne serait-ce qu'une fois, c'est le début de la fin, faut rester sur ses gardes, les connards sont partout, on n'a pas envie de se faire baiser la gueule par qui que ce soit et plus on se laisse attendrir, plus on se laisse approcher, plus on est vulnérable, plus on risque de se faire gifler comme un con au moindre mot de travers.
L'amour, on voit ou ça mène: à se prendre des coups, à se retrouver le cul sur le trottoir, à chialer sa mère comme un mioche débile qui se serait laissé emporter par une course endiablée à la poursuite de son espiègle amoureuse, sans voir venir cette putain de plaque de verglas à la con.
Le culte de l'amour, ça mène à mourir de tuberculose à 24 ans dans un couvent glacial tout pourri, avec pour seule consolation la canonisation et la place de patronne en second d'un pays où bientôt toutes les églises seront transformées en restaurant ou juste rasées faute de sous pour les entretenir.
C'est comme l'amour du pays, le patriotisme en armes: ça mène au bûcher.
Mieux vaut rester chez soi.
Ou il faudrait inventer l'amour malin pour, peut-être, pouvoir espérer finir ses jours paisiblement au coin du feu, entouré d'une famille douce et nombreuse qui prendrait soin de notre sénilité.
Cet amour-là, s'il existe, doit être dur à naître, il doit être une graine à planter et à cultiver, fruit d'un labeur éreintant, il n'arrive sûrement pas sans efforts au commun des mortels. Il doit demander du dévouement, de la volonté, de l'attention, du discernement, du courage, de la patience, beaucoup de pardon. Il donne sûrement envie de botter les fesses des marchands du temple et de multiplier les pains, on comprend que ça puisse faire peur, cette mégalomanie suicidaire, et qu'on préfère en garder la graine dans notre poche.
Oui, parce que, dans le fond, on veut juste s'assurer une retraite pénard et les discours sur l'amour et les églises, ça fait fuir les patrons.
Alors oui, mieux vaut rester chez soi et, surtout, se taire.
18:51 Publié dans Christ, Life, Politic | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : amour, patriotisme, thérèse de lisieux, jeane d'arc
25.03.2011
March
"Au-delà de tout débat sur l'existence ou non du point G, Brigitte encourage à une stimulation manuelle; et quant à sa localité, elle précise :"En fait, c'est l'envers du clitoris ; considérez que le fameux point G est exactement à l'endroit où se trouvent les racines profondes du clitoris." Après l'amour, le jardinage."
L'un des "10 conseils sexe de Brigitte" - GQ
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Oui, c'est le printemps, j'ai pris ce premier bain de soleil sur balcon chauffé à 30° en plein après-midi ce 23 mars et hier 24 mars j'ai chopé mon premier (léger) coup de soleil, et je trouve ça plutôt cool.
Hier, il m'est venu deux idées intéressantes:
- L'avantage, avec les post-ado attardées dans mon genre, c'est qu'elles ne cherchent pas systématiquement à se caser et savent saisir les opportunités de parfaire leur connaissance en matière de pratiques sexuelles en compagnie de mâles aux pratiques variées.
- Je me déciderai peut-être à entrer au couvent une fois ménopausée, si je n'ai pas eu d'enfants d'ici là (et qui souhaiterait engrosser une post-ado attardée? Franchement, je me le demande).
Cette seconde idée m'est venue alors que je papotais avec ma mère hier au casino et que je profitais de cette vue là:

Non, nous ne jouons pas à la roulette anglaise, il y avait juste un petit cocktail offert là aux clients et nous profitions du rosé et des petits fours gratuits, assises confortablement à cette table de fortune.
Je venais de me dire "Oh, il y a vraiment beaucoup de branches dans cet arbre". Et puis on en est arrivé à discuter couvents, retraites et silence.

10:23 Publié dans Christ, Life, Photo, Politic, Sex, Writing | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : brigitte lahaie, copulation, fortune, chance, impérial, annecy, lac, couvent, cuisson
09.03.2011
Murmur
Pirouettes dans le noir
Se tapoter la joue, se prendre le pouls, se poudrer le nez, rouler dans l'égout, dévier de sa course, avaler des cailloux, trembler des genoux, saigner de partout. Gigoter sur sa chaise, bruler des cartouches, trouer ses souliers, coudre des fils d'or à la trame d'une nuit, ravaler ses soucis, abuser les sens des croque-morts endormis. Tromper l'ennui, tournoyer autour d'une idée, faire le papillon à la fleur, s'en retourner d'avoir tout plié. Entasser des chiffres en gros poufs, empiler les assiettes pour mieux les renverser. Ne se fier qu'au goût de la gigue agitant nos pieds... Et:
- Il danse très mal!
- Il s'amuse beaucoup!
Epouser le rythme qui secoue notre échine qui n'appartient qu'à nous, ouvrir les yeux pour te voir dehors, respirer ta fumée, se fendre d'une pirouette dans le noir de ton regard.
Je voudrais faire tout cela, en pire encore. Je parle beaucoup, je fais de grands moulinets, on me trouve très ridicule et surtout très sûre de moi. Je passe en parlant fort, aujourd'hui de cela, demain j'aurai tout oublié. Oh Seigneur, ayez pitié! Huilez nos accoups. Crâner dans le soir et le bruit devrait être pardonné: un spectacle qui agite l'air, en voilà de la bonté! Des notes en escalier grimpent pour aller percer le plancher des anges et leur chatouiller les pieds.
20:19 Publié dans Christ, Writing | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.12.2010
Love etc.
Des gens disent "Il faut faire attention à l'amour", "faire attention à ne pas tomber amoureux", ce genre de chose.
Il va falloir qu'on m'explique.
Pour moi, entendre ça, c'est comme d'entendre "Il faut faire attention à la vie" ou "Il faut faire attention à Dieu". Quand j'entends ça, j'ai l'impression qu'on met en garde contre l'amour comme on met en garde contre les chauffards.
Il faudrait se garder de l'amour?
Et s'empêcher d'aimer? Et, sans doute, un arbre pourrait essayer d'arrêter de pousser, mais voyez-vous, ce serait assez pitoyable comme ambition, dans la vie, je trouve.
Il faudrait prendre garde à ne pas trop se laisser aller à l'amour? A ne pas trop y goûter, ne pas trop en donner?
Quelque chose m'échappe sans doute.
L'amour est pour moi ce que la sève est à l'arbre. Ca ne mord pas.
Bon, parfois on aime et c'est en vain et c'est vraiment très triste, ok. Et alors? So what? La vie continue!
Il vaut toujours mieux aimer que de ne pas aimer. On souffre, et alors? On n'est pas des chochottes, que diable! Ou alors si, et c'est alors encore plus triste que d'aimer en vain!
Ou bien il faut se garder de nouvelles amours afin de préserver un amour installé? Allons donc! La bonne blague! Comme si un amour chassait l'autre!? Je fonctionne peut-être très bizarrement mais, en ce qui me concerne, ce n'est pas d'aimer qui m'empêche d'aimer, si vous me suivez. Dans les faits, concrètement, ok, on ne pourra pas donner corps à chaque amour et donner corps à l'un sera peut-être cesser de vivre l'autre, il faut choisir, oui, c'est vraiment compliqué la vie mais eh quoi! On choisit, on ne reste pas sur son tas! Et on avance! Et beaucoup d'amours restent comme des embryons congelés, unborn, bon, on n'a pas assez d'une vie, c'est triste, c'est comme ça, faut vivre avec, malgré tout.
Ou bien les gens qui disent "attention à l'amour" entendent par là autre chose? Mais quoi?! Il va falloir qu'on m'explique, vraiment.
Déjà que j'ai parfois la nette sensation que mon coeur parle le gaelic et mon cerveau le latin, pour que ces deux là s'entendent c'est déjà parfois délicat alors parvenir à comprendre ce que d'autres cerveaux, d'autres coeurs veulent dire avec les mots qu'ils emploient, oh la la...
11:32 Publié dans Christ, Life | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
26.11.2010
Arty
Amenée à y songer dernièrement, à vrai dire, je n'aime guère l'art contemporain. Pour moi, l'art contemporain, c'est ça:
Expo Locus - Arteppes, Novel - Annecy
Photo chipée sur le profil facebook d'Alexis Di Maggio
On prend quelque chose de "beau" et on le "détourne", afin de "dire" quelque chose, par exemple combien le beau peut être méchant ou bête. C'est facile: le "beau", en effet, n'est pas toujours "bien": ainsi un lion a beau être beau, il a aussi ses défauts, par exemple des griffes et des dents, et puis avec l'âge il peut devenir franchement galeux. Bref. On prend quelque chose de "beau" et on le "détourne".
Résultat: ça ne vaut plus rien. Rien ne vaut plus quoi que ce soit.
Un gosse de 4 ans (de préférence une victime du tremblement de terre en Haïti) pourrait prendre La Joconde, faire caca dessus et des parisiens très bien habillés, portant un costume hors de prix à la cravate dénouée avec une ostensible négligence, ou bien la cravate remplacée par un foulard criard, de tels gens, aussi beaux que bons, eux, de gauche donc, ou bien à la rigueur de droite mais généreux donateurs à la Croix Rouge, ou à la rigueur habillés en apparence très banalement (comme sur la photo) mais leur parka polaire nouvelle génération technologie 1600XTZ pouvant résister aux froids martiens les attendant au vestiaire, bref, des gens très beaux, très "bien", et surtout très "in" et modernes et donc justes, contempleraient le résultat accroché au mur d'une galerie elle aussi très "in", ils se tiendraient là l'index droit parfaitement manucuré posé sur leur lèvre inférieure boudeuse (lèvre épilée à la cire égyptienne par une esthéticienne thaïlandaise déesse du massage des pieds aux galets de Madagascar), l'air très profondément méditatif, le sourcil gauche nettement plus froncé que le droit et après deux ou trois minutes trente de réflexion, ils déclareraient amoureusement : "C'est magnifiquement scandaleux! Abjecte! La quintessence de la révolte! J'adoooore! Dites-moi combien? Ou non, ne me le dites pas! Laissez-moi juste faire un chèque avec beaucoup de zéros! J'adooore!".
La valeur de leur estimation contenue dans la phrase: beaucoup de zzz...
Maintenant, on peut imaginer mettre un nez rouge à un lion, "pour l'art"... Il n'en deviendra pas moins capable de vous bouffer.
20:36 Publié dans Art, Christ | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : locus, novel, arteppes, art contemporain, christ, doux jésus marie joseph
24.10.2010
Original sin
"Thanks for your candid answers yesterday to my questions about Original Sin and Total Depravity. Why did I ask? Because I have always found it impossible to "believe" in the idea of Original Sin. It seems to be a "doctrine" that empowers mankind unrealistically (to sin and to Fall), while disempowering God."
Anne Rice, Facebook, 24 octobre 2010.
21:17 Publié dans Christ, English | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : anne rice
