05.10.2011
Health
Grâce à mon ostéo, qui pense que ma tendinite aux mains, ce n'est pas de la tendinite mais de la spasmophilie, j'ai appris que la spasmophilie (qui peut aller jusqu'à provoquer des crises de tétanie) est aussi appelée "hypersensibilité neuromusculaire et affective", et qu'elle est souvent dûe à des carences en oligoéléments (magnésium, calcium, phosphore...).
Ce qui m'a donné un bon prétexte pour acheter des bananes et, surtout, de l'eau de fleur d'oranger, réputée calmante. J'en ai mis un peu dans ma tisane du soir et je vais voir ce que ça donne en "brume d'oreiller".
21:25 Publié dans Livre, Perfume | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : eau de fleur d'oranger, spasmophilie, petite chose
18.09.2011
Bio
Cette tomate est "bio" (du moins, c'est ce qui était écrit sur l'étiquette, elle a été achetée dans une superette bio) :

Pensez-vous que...
- Elle est toute tordue, la pauvre petite, personne n'en voudra jamais, même si en vrai elle est gentille à l'intérieur.
- C'est du faux bio, en vrai c'est une tomate mutante ogm qui vient de Mars et elle est sans doute hautement toxique ou pour le moins immangeable.
- Elle est bizarre, le bio ça a un goût bizarre, je ne mange pas ce qui est bizarre.
- Le bio on s'en fout, elle est sûrement aussi dégueulassement insipide que toutes les autres cette année à cause de toute cette flotte qui nous a pourri tout l'été.
- Les tomates tordues, ça ne se vend pas, les engrais font de si belles choses! il n'y a que ces crétins d'extrêmistes baba cool pour vouloir revenir à l'obscurantisme du moyen-âge et à ses légumes tous pourris bizarres dégueux pas beaux.
- Il lui pousse des cornes, c'est la preuve que c'est une tomate sataniste et que heidi est une sorcière.
Bon, en vrai, ces tomates sont bonnes, sans doute pas à se damner mais meilleures que bien d'autres.
Tout ça pour continuer sur le thème du parfum "naturel".
Il y a deux-trois jours, je suis tombée sur ça :
"...il est important de rappeler aux consommateurs que sans la synthèse, il n’y aurait pas de beaux parfums", sur le blog de monsieur Nicolas Olczyk.
Il y a quelques mois, quelques semaines, voir quelques jours, je me serais dit "bon, c'est un avis comme un autre", mais après avoir commencé à tester des parfums "bio"... Je me dis que soit ce monsieur n'en a jamais essayé un seul et il parle en toute innocence/ignorance, et pour un pro, c'est inquiétant, soit... je ne sais pas, c'est un extrêmiste de la synthèse, comme d'autres le sont du bio?
Pourtant, la phrase qui précède celle que je viens de citer - "la qualité d’un parfum est aussi fondée sur sa capacité d’innover… Et non sur le fait qu’il soit 50, 75 ou 100% naturel !" - laisse entendre que monsieur Olczyk concède qu'il puisse exister des parfums naturels de qualité...
Et puis, vlan! en fait non.
Il semblerait que, en France, la grande majorité des blogueurs perfumistas et autres professionnels du parfums, fassent une sorte de rejet du parfum bio/naturel. Souvent, on peut lire des choses comme "pfff, le parfum bio, c'est un truc marketing pour les bobo baba parisiens!" et puis "...Je ne jure que par mon Chanel N°5, Môa, et puis je collectionne tous les Lutens, Môa!".
Pardon mais pour trouver des critiques de parfums bio en français... Euh. Bah faut chercher. Je n'en ai trouvé qu'une d'un parfum Sharini (chez Grain de Musc), et encore! Elle remonte à l'année dernière.
Il pourrait au moins y avoir des critiques critiques, des critiques acerbes, des critiques rigolotes, des critiques de nez avisés, des critiques de nez bouchés, mais des critiques quoi!
Mais non, presque rien.
A croire que les perfumistas français crachent sur le naturel, autant que sur l'artisanat, le fait main, les traditions, le retour aux sources... Ou qu'ils sont franco-centrés (les parfums bio français semblent assez rares et quand le sujet est abordé, c'est en général pour citer l'Artisan Parfumeur et Honoré des Prés, ou à la rigueur La Via Des Profumo, et c'est tout) ou qu'ils ne maîtrisent vraiment pas bien l'anglais.. Mais même les deux blogs bilingues que je connais (Grain de Musc et celui d'Elisabeth de Faydeau), à les parcourir, ne semblent guère au fait de l'existence de la parfumerie naturelle anglosaxonne ni de l'engoument qu'elle semble susciter dans d'autres pays.
Non.
A croire qu'il n'y a que la chimie française qui vaut le détour et que les américains sont des crétins finis et que ça ne vaut même pas la peine d'en parler.
Dans le livre Le parfum d'Annick Leguerrer, il est pointé que les cultures de fleurs et autres matières premières végétales "sont soumises aux aléas de la nature. Selon les années, le produit sera plus vert ou plus fleuri et surtout la régularité du volume d'approvisionnement n'est jamais garanti."
Et l'industrie n'aime pas ça, l'incertitude et les restrictions. L'industrie m'apparait souvent comme une obèse qui ne peut songer à s'arrêter de manger, qui veut "toujours plus", tout le temps, pour conserver un bon taux de "croissance", comme elle dit.
En ce qui me concerne, ces histoires d'aléas climatiques m'évoquent le vin et les vicissitudes des vignerons, l'alternance de mauvaise année, bonne année, et autres grands millésimes.
Ainsi, la production de parfums naturels ne pourrait-elle pas être comparable à celle du vin? Année à iris, année à rose, année sans jasmin... Nécessité d'adaptation, humilité, créativité sans cesse renouvelée au feu de la confrontation avec les éléments, osmose avec la nature, harmonie et paix sur terre!
Ah décidément, je ne suis qu'une salle hippie!
22:02 Publié dans Life, Livre, Perfume | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : parfums naturels, sharini, grain de musc, nicolas olczyk, annick leguerrer, millésime, hippie, peace, tomate, bio
13.09.2011
Scrub!
Après avoir passé des heures, ces derniers jours, à contempler des "handmade bath scrubs" américains ou british, je me suis dit que, plutôt que d'en faire voyager des pots par avion, il serait plus créatif, économique et écolo d'essayer d'en faire moi-même.
Après avoir consulté quelques recettes sur internet, j'ai suivi l'inspiration du moment et hop :
- 4 cuillères à café de cassonade
- 1 cuillère à café d'eau de lavande (bio - Ladrôme (je me demande si toutes les eaux de lavande sentent aussi bon?)
- 1/2 cuillère à café d'huile d'amande douce (bio)
- 2-3 gouttes d'huile essentielle d'Ylang Ylang
- 2-3 gouttes d'huille essentielle de Patchouli (bio)
"2-3 gouttes" parce que mes flacons d'huile essentielles ont tendance à s'emballer un peu une fois la tête en bas et il faut être rapide pour ne pas trop en mettre et, du coup, pour ce qui est de compter les gouttes, euh...
Je n'ai vu nulle part de gommage contenant de l'eau florale mais je me suis dit que ça me permettrait d'économiser de l'huile (le flacon est tout petit).
Le gommage, ça s'applique en massage sur tout le corps, après s'être savonné et rincé, sur peau encore humide.
On masse pendant quelques minutes, et puisque ça sent bon, c'est vraiment très très agréable... Oui, l'eau de lavande, l'ylang ylang et le patchouli, je n'avais aucune idée de ce que ça allait pouvoir donner... Ca sent très bon! Le patchouli prédomine, arrondit par l'eau de lavande et l'ylang ylang, et ça donne un parfum assez chaud et boisé. Ensuite, il faut simplement se rincer et faire attention en sortant de la baignoire ou de la douche parce que ça reste un peu huileux et glissant, toute cette affaire.
Ensuite, on se sèche délicatement, sans frotter comme une grosse brute, de façon à rester tout parfumé et "hydraté".
Et oui, ainsi, l'odeur persiste (je la sens encore 4h après la douche), c'est merveilleux, la peau est toute douce, c'est merveilleux.
A part ça, aujourd'hui, j'ai appris que Le Couvent Des Minimes est une "sous-marque" de L'Occitane, une marque qui fut d'abord créée pour le marché américain et qui n'est sortie en France que plus tard.
En visitant le site du CouventDM, on a un peu-beaucoup l'impression que c'est une marque qui existe depuis lonnnngtemps... Alors que non, pas du tout.
Ca fait un peu attrape-nigaud, en somme.
D'un autre côté, les produits de L'Occitane, ce n'est pas tout à fait de la pure crotte non plus... Donc, bon, l'un dans l'autre... A voir (je réessayerai vraiment bien leur eau de toilette Fleur d'oranger).
Enfin voilà, je passe un temps hallucinant à surfer sur des blogs "beauté", etsy.com, ou des sites de parfumeurs "bio"...
Il faudrait peut-être que je m'inquiète mais ça me rend tellement guillerette et ça ne fait tellement pas de mal à qui que ce soit que, franchement, pourquoi s'en priver?
Ah si, voilà pourquoi: il faudrait que je me cultive, que je me réinscrive à la bibliothèque, que je lise...
Par exemple, le soir du dîner à Challe les Eaux, la semaine dernière, pendant que j'attendais de pouvoir me mettre les pieds sous la table, j'ai lu les premières pages des Ames Mortes, de Gogol et j'ai a-do-ré. Ca m'a rappelé le plaisir que j'ai eu à lire du Colette: comme Gogol, elle me fait découvrir tout un vocabulaire surrané, des noms d'objets inconnus, dont l'usage s'est perdu...
Si je parviens à m'extirper la tête de mon ordinateur et à retourner à la bibliothèque, j'emprunterai du Gogol.
Ah et je commence à me suspecter d'arthrite.
C'est pas des blagues. Aux alentours de la mi-août, j'ai cru que j'avais des courbatures aux mains, suites à tout ce travail manuel et ménager.
Sauf que les courbatures, d'habitude, ça passe. Là, non. Tous les matins, je me réveille avec les mains toutes engourdies et endolories, elles ont besoin de quelques secondes de plus que moi pour se réveiller. Une légère douleur diffuse persiste dans presque toute la main tout au long de la journée, et s'intensifie après un effort (par exemple: essorer une serpillère).
Donc je vais bel et bien avoir trente-cinq ans en décembre prochain, n'est-ce pas.
21:35 Publié dans Life, Livre, Perfume | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bath scrub, recette gommage bio, sucre, couvent des minimes, l'occitane, eau de lavande, patchouli, ylang ylang, colette, gogol
09.09.2011
Holy holidays

Le parfum et les magasines de mode (et un livre que je n'ai jamais lu).

Celui-ci est dans les wc depuis 2-3 mois.
Et hier, avec madame ma mère, petite excursion au lac d'Aiguebelette :

Oui, je suis en vacances, je ne me soucie même plus de cadrer tous les cygnes en entier.
C'est là que pour la première fois de ma vie, j'ai mangé des diots (cuits à la vapeur... de vin blanc).
Voilà, je suis une vraie savoyarde, maintenant.
Et non, je n'ai pas pris des photos des diots, j'ai oublié, ça doit être la faute au petit vin blanc (chardonnay savoyard).

Après avoir tant plié et déplié de transats au chateau de clermont cet été, j'ai réalisé, une fois assise dans celui-ci, que pas une fois je n'en avais essayé un.
Oui, je suis en vacances, il n'y a pas de photo du dit transat.
Et après le moment transat, pour que tout soit complet, il y a eu le moment pédal'eau.

Oui, je suis en vacances, mais je tolère tout de même de pédaler.

L'eau est vraiment très verte, c'est parce qu'il y beaucoup d'algues,
ce lac est le plus cheau d'Europe. Oui, il y a une faute mais je la laisse, je l'aime bien.
Et puis au loin, on a fini par voir ça :

C'est petit c'est flou on y voit rien?
C'est normal, je suis en vacances.
C'est des vaches qui marchaient sur l'eau. Voilà.
On s'est approché pour mieux voir, donc.

Je peux vous garantir que tout le charme buccolique improbable de cette vision est très très loin d'être retranscrit par la qualité de ces photos.
Et non, elles n'étaient pas perdues : "C'est normal, elles vont boire!", voyons!
Et après les diots, le pédal'eau et les vaches qui marchaient sur l'eau, il y a eu le casino (de challes les eaux) :

Oui, bof, ils n'ont qu'un pauvre bar à deux sous sans alcool, donc bof le casino.
Et après, on est allé diner, chez l'amie d'enfance de ma mère qui nous a pilotées durant toute cette magnifique journée.
Et là, ça s'est un peu fini en cerise sur le gateau (en vrai, en déssert c'était de la tarte au pommes), quand j'ai soudain eu une illumination en résolvant enfin l'équation "La Pesse, Désertin + Mme P." et que j'ai demandé à la dite Mme P. qui me faisait face (autre amie d'enfance de l'amie de ma mère) : "Mais vous n'auriez pas de la famille à Annecy?".
Eh bah si.
Et voilà comment j'ai passé la soirée avec la tata d'une de mes anciennes connaissances annéciennes du temps jadis de quand je passais des soirées avec des mineurs.
Et quand je suis rentrée chez moi, sur le mur du parking de l'immeuble, c'était signé :

Je reprends le boulot lundi (je suis très fière de pouvoir écrire ça), j'ai signé le contrat ce matin.
19:54 Publié dans Art, Livre, Photo | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lac d'aiguebelette, casino, challe les eaux, pédal'eau, popers, vache, algues, diot, savoie libre, collage
17.07.2011
Relooking
Bon, oui, j'ai changé la présentation de ce blog aujourd'hui.
En ce moment, je n'ai plus guère envie de parler de politique, de sexe, d'amour, etc... Que voulez-vous, c'est comme ça!
Je continue à visiter quotidiennement des blogs "réac" mais je n'ai guère envie d'écrire "réac" en ce moment. "Penser parfum" et "écrire parfum" est une des rares choses qui m'amuse et m'égaye entièrement en ce moment. Tout le reste est vraiment très compliqué, voir angoissant, quand, pour aborder le monde des parfums, je n'ai besoin que de mon nez, et ça c'est très simple et dépaysant. Je peux laisser mon cerveau de côté, tout n'est plus que fragrances, sensations, impressions, souvenirs olfactifs et hier soir, une collègue m'a dit "Oh, tu sens bon!" et ça a suffit à me faire plaisir.
Donc si vous n'êtes pas content, bah c'est pareil. Et puis allez donc dans une parfumerie, pshitez un peu d'Habanita ou de Coco sur votre main (oui, même si vous êtes un homme) et voyez où ça vous emmène, on ne sait jamais, ça pourrait vous amuser aussi.
Il continuera à y avoir des photos, assurément. Le Jedi m'a proposé de m'en envoyer pour que j'en publie ici, et ce serait bien qu'il ne m'oublie pas ou ne change pas d'avis ou ne mette pas encore 3 mois à se décider!! :D
Je continuerai à en faire aussi, peut-être pas des nus, je ne sais pas, je ne sais plus, on verra.
Voilà, il a plu toute la journée, le ciel s'est dégagé en fin d'après-midi, j'ai porté Ombre Rose, le parfum parfait pour les dimanches pluvieux.
19:49 Publié dans Blog, Livre, Photo | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : blog, mise en page, présentation, humeur, photos, jedi
01.07.2011
Dizzy
Nothing special.
En dehors du parfum, je me sens un peu plate, vide, absente. Il se pourrait que je sois juste en train de devenir très objective (et j'ai beau faire un peu d'altères, ce n'est pas ce qui me fait gagner en taille de "bonnet").
Je me souviens de jours passés en charmante compagnie. Dans 10 jours, mon neveu arrive chez sa grand-mère et va mettre la pagaille dans nos emplois du temps. J'envois un sms à quelqu'un qui le reçoit, quelqu'un pour qui je ne suis ni plate ni absente, puisqu'il m'écrit et s'attend à ce que je réponde.
Malgré cela, j'ai un peu la sensation de faire de la figuration dans le film de quelqu'un d'autre qui n'en a rien foutre de rien.
Il va falloir que j'aille faire du ménage chez des gens pas éxigeants, chez des gens éxigeants, je me plierai à leur requêtes, dans le respect des règles élémentaires d'hygiène, puisque je serai payée pour ça. Je ferai de mon mieux. Je penserai à la paye en fin de mois quand j'aurai un coup de mou. Dans les bons jours, je me dirai que je suis là pour prendre soin de ces gens comme s'ils étaient mes propres aïeux. Et puis c'est bon pour mon karma, tous ces soins prodigués.
En vrai, je n'attendrai qu'une chose: avoir du temps libre pour faire un crochet par une parfumerie et tester 4 parfums d'un coup, tant que c'est l'été et que je peux m'abstenir de porter pulls, gilets, vestes et manteaux. Parce qu'en hiver, hein! Qu'est-ce que je ferai, hein? Eh bien, ce ne sera plus que deux parfums testés à la fois au lieu de quatre et mon rythme d'apprentissage chutera, chutera... Ah la la...
Je m'attends à passer un été solitaire, d'une certaine façon. Je ne sors plus que pour aller dans des parfumeries, encore plus en autiste que lorsque je vais à un concert.
Il se peut que je vous connaisse, que vous comptiez même pour moi mais, voilà, vous n'êtes pas là.
Vous auriez des violons?
Il se pourrait que mon Esprit ait programmé le déclanchement de cette nouvelle addiction pour m'occuper, au cas où je ne serais toujours pas mariée à 34 ans. C'est peut-être écrit dans mon destin: "Si à 34 ans pas mariée, nez parfumé!".
En début de soirée, sur M6, Un dîner presque parfait se déroulait chez une jeune femme de 34 ans, mère de 3 enfants, conseillère en parfumerie (en vrai elle doit juste avoir un CAP en esthétique, mais bref). Et elle va deux fois par semaine à la piscine. Elle a fait visiter son appartement à la caméra et elle a présenté sa chambre : elle a dit "ma chambre". Si ça se trouve, elle aussi se sent seule, parfois.
Je tripote une mini-bouteille de Jägermeister (pas entammée) (c'est une jolie petite chose à tripoter) (que voulez-vous, je n'ai rien d'autre à tripoter), je porte Capucine de Fragonard (floral boisé muscé) (notez que ce n'est pas un floral, non, c'est un "floral boisé muscé", dixit osmoz.fr) et j'hésite à me resservir un petit verre de muscat bio.
Le déodorant à la rose de Weleda est très bien aussi, en complément (il est discret, je peux en mettre sans qu'il risque d'interférer avec autre chose et il... fait bien son travail), j'en ai racheté un flacon l'autre jour, je l'ai découvert en septembre dernier et il fait partie des éléments qui ont contribué à l'activation du virus.
Quoi que je dis "virus", mais un virus c'est sensé être contagieux...
Et vous, vous mettez quoi comme parfum/eau de cologne/eau de toilette/déo?
Ah! si j'ai la pêche, un de ces prochains samedi matin, il se pourrait que je m'offre un allée-retour pour Genève rien que pour aller sniffer des trucs à la parfumerie Theodora. Et puis voilà.
20:36 Publié dans Livre, Perfume | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
09.11.2010
November rose
Yesterday my mom came to see me and arrived with a rose, cut from one of the flower beds outside my building.

We grow things

Harvest

Offer

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Bare winter
And yes this is my bedroom and there are Jane Eyre on the left/west wall, Harry Potter and the philosopher's stone on the right/eastern wall (and lower part of the center wall) and Interview with the vampire on the upper part of the center/north wall (yes, all in English). I had to do something special to hide the stupid wallpaper (4 years ago).
10:40 Publié dans English, Livre, Photo | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : anne rice, harry potter, interview with the vampire, jane eyre, rose, books, garening
05.08.2010
Dear journal
17h. Il pleut dru. Il y a deux ou trois semaines... bon, mettons quatre, alors que je nettoyais mon balcon, un voisin qui venait à passer juste devant (je suis au rez-de-chaussée) m'a vivement recommandé de repeindre mes fenêtres parce qu'à la longue, l'humidité s'infiltre, le bois pourri et après c'est embêtant, faut changer la fenêtre alors que la repeindre, en comparaison, c'est une tâche assez bénigne. Sûr. Ca n'a jamais été fait depuis la construction de l'immeuble. 17 ans. Il m'avait bien fait remarquer qu'il avait déjà conseillé à ma mère de le faire. Oui bah Mme V..., elle est bien occupée, alors les fenêtres... J'aurais été un peu plus culotée, je lui aurais offert de le payer pour qu'il le fasse lui-même, puisque ça avait l'air de lui être si facile, à lui, de repeindre des fenêtres et Mr le fait tous les ans blabla, lui. Oui mais ici il n'y a pas d'hommes pour penser à ce genre de choses. Vous voudriez pas faire l'homme de la maison, là, monsieur, ça vous prendrait quoi? Une matinée? Je vous paye, hein! Payer des hommes pour qu'ils fassent l'homme. Moui bon, la peinture, le pinceau, le papier de verre je viens d'aller acheter ça comme une grande et en entrant dans le magasin je me demandais pourquoi on fait tout un foin du nombre croissant de femmes qui se mettent au bricolage et pas du nombre très décroissant d'hommes capables de planter un clou, réparer une lampe, poser du papier peint. Moi, quand j'entends un mec de mon âge raconter qu'il a refait une salle de bain, je tombe en admiration et j'ai soudain très envie de me marier.
"Le Christ a des paroles très dures contre le figuier stérile qui ne fleurit pas et ne porte pas de fruits. Suffit-il d'avoir un corps, ne faut-il pas que ce corps exulte, qu'il fleurisse et porte des fruits selon la saison?
Inultile de nier que la sexualité, le plaisir, la fécondité ne soient un problème, une souffrance pour beaucoup; dans ce domaine comme dans les autres, ne nous aurait-il pas montré le chemin?
Or le chemin qu'il nous montre n'est ni celui du refoulement (névrose), ni celui du renoncement (ascèse), ni celui de la sublimation (civilisation ou "normose"), mais celui de la transfiguration (divinisation).
Il est plus facile de renoncer à sa sexualité ou de la sublimer que de la transfigurer, c'est à dire d'y introduire la vie de l'Esprit "qui fait toutes choses nouvelles" ou, en d'autres termes, d'y introduire une qualité de conscience et d'amour qui en fait une expression et un acte de la "divino-humanité"."
Jésus, Marie Madeleine et l'Incarnation - Jean-Yves Leloup.
17:40 Publié dans Christ, Life, Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bricolage, christ, figuier, jean yves leloup, sexualité, transfiguration
03.08.2010
Cleaning
19h50. Plein de ménage. Fait, à faire. Cet après-midi, encore quelque placards nettoyés dont je sors 2 bouteilles de bières achetées en Belgique, à Beauraing, l'année dernière avec mon père. Deux bouteilles de 33 et 25cl. L'une à 9°, l'autre à 2,5. Je les mets au frigo en me disant qu'il serait temps que je les achève. Ce soir, à l'heure de l'apéro, je me dis "allons, offrons-nous une petite bière mais soyons sage!". Je vise la 2,5°. Au bout d'un quart d'heure, je me dis "tiens! elle tape bien, pour une 2,5°".
Bon, j'étais à jeun.
Au bout d'une demi-heure, je trouve que, quand même, j'ai sacrément perdu l'entrainement. C'est fou ce qu'elle me fait de l'effet cette Pêcheresse.
Je regarde mieux la bouteille.
Oh, bah non, c'est la Cochonnette, en fait. 9°. Ha ha ha! (ça m'a bien fait rire, forcément)
Si ça c'est pas un acte manqué, hein.
Alors je regarde le journal de France 3, en mangeant mon riz complet bio à la sauce tomate aux épices tandoori à la sauce soja accompagné d'un oeuf dur pour les protéines animales, après avoir bu ma cochonnette. Et à l'heure de leur feuilleton sur la réserve africaine de je ne sais plus quel coin perdu en France, je me demande, à l'heure du repas des guépards "Oh bah, pourquoi ils leur donne pas vivant, le poulet? Ce serait plus rigolo".
A part ça, j'ai fini "Bienheureuse infidélité" de Paule Salomon cet après-midi. C'est bien. Je recommance. mande.
20:06 Publié dans Life, Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : paule salomon, cochonnette, pêcheresse, bière, polyfidélité, beauraing, belgique, guépard
